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Aéroport de Lisbonne-Portela

L’aéroport de Lisbonne-Portela (code AITA : LIS, code OACI : LPPT) se situe à Lisbonne et est le plus important aéroport portugais en volume de trafic aérien. Il a été ouvert au trafic le 15 octobre 1942 et dispose de deux pistes.

Avant l’inauguration de l’aéroport de Portela, Lisbonne était desservi par un aéroport primaire appelé « Campo Internacional de Aterragem » (Piste internationale d’atterrissage), situé à Alverca.

Au cours des années 1930, les vols transatlantiques étaient effectués en hydravion, pour des raisons de sécurité. Une fois l’Atlantique traversé, les passagers prenaient une correspondance avec des avions « terrestres » qui les emmenait vers leurs destinations finales.

Lisbonne étant la capitale européenne la plus méridionale, la ville serait le terminal européen idéal pour ces vols transatlantiques. Pour cette raison, le gouvernement portugais a voulu faire de Lisbonne une plateforme aérienne pour les vols internationaux. Dans cette optique, deux aéroports furent planifiés : un maritime, pour les hydravions, et un terrestre. Une autre raison avancée pour la construction de ces infrastructures était l’Exposition du Monde Portugais prévue pour 1940 et qui devait attirer à Lisbonne nombre de touristes étrangers (l’événement a finalement été annulé à cause de la 2e Guerre mondiale).

Les travaux des deux aérogares démarrèrent en 1938 et furent achevés en 1940. L’aéroport terrestre construit fut celui de Portela, le maritime celui du Cabo Ruivo, sur les rives du Tage, environ trois kilomètres plus loin. Pour faciliter la correspondance entre les deux aéroports fut construit une route appelée « Avenida Entre-Aeroportos » (avenue Entre-Aéroports), l’actuelle « Avenida de Berlim » (avenue de Berlin).

Aéroport de Portela

Le système de vols transatlantiques fonctionnait avec des hydravions venant d’Amérique, amerrissant sur le Tage pour débarquer les passagers à Cabo Ruivo. De là, ils étaient transportés par automobile jusqu’à Portela pour y prendre leur correspondance vers les différentes villes d’Europe. Les passagers qui allaient d’Europe en Amérique faisaient le parcours inverse.

L’aéroport de Cabo Ruivo, qui se trouvait à l’emplacement de l’actuel Parque das Nações a été désactivé quand fut mis un terme aux vols réguliers par hydravion à la fin des années 1950. Depuis, seul l’aéroport de Portela a été maintenu.

Dernièrement, l’état portugais a décidé la création d’un nouvel aéroport pour desservir la capitale en prévision de la saturation prochaine de l’aéroport de Portela. La zone choisie, Ota (aéroport de Ota), se trouve à environ 45 km au Nord de Lisbonne et son choix a suscité une vive polémique qui a provoqué la commande de nouvelles études sur d’autres zones (comme Alcochete ou Montijo, entre autres), et même l’hypothèse du maintien de l’aéroport actuel avec la construction d’un autre aéroport international. Le 07/01/2008 le Premier ministre José Sócrates a annoncé le choix d’Alcochete pour le nouvel aéroport de la capitale : Aéroport d’Alcochete.

Le 1er août 2007, un nouveau terminal a été ouvert au public, mais uniquement pour les vols domestiques.

À partir du 22 mars 2012, les vols domestiques s’opèrent depuis le Terminal 1, comme avant, tandis que le Terminal 2 voit arriver la compagnie low-cost easyJet ainsi que, à terme, d’autres compagnies à bas-coûts

Aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées

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L’aéroport a été implanté à Ossun aux pieds des Pyrénées entre Tarbes et Lourdes dans le département des Hautes-Pyrénées et la région Midi-Pyrénées. Il dessert les bassins d’activité de Tarbes et de Lourdes mais son rayon d’action s’étend sur tout le département, le Béarn, le sud du Gers et jusqu’au Comminges.

Le 1er juin 2004, Air France By Britair reprend la liaison sur Paris-Orly laissée vacante, à raison d’un aller-retour par jour et met en place 2 rotations supplémentaires par jour dès l’année suivante. Le 14 août 2004, le Président de la République, Jacques Chirac, accueille Jean-Paul II sur le tarmac. 2008, l’année du Jubilé, marque une croissance nette du trafic aérien. En avril 2009, JetAirFly ouvre une ligne bi-hebdomadaire avec Bruxelles et c’est au tour de Ryanair qui, le 20 décembre de la même année propose de relier Tarbes à Londres-Stansted deux fois par semaine.

La délégation de service public auparavant attribué à la chambre de commerce et d’industrie de Tarbes et des Hautes-Pyrénées cesse le 1er janvier 2009 et l’aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées est depuis géré par la SEATLP SAS, société du groupe SNC-Lavalin.

C’est en avril 2010 que BMI Baby à ouvert une ligne bi-hebdomadaire sur Manchester, pendant que Thomas Cook Airlines vient renforcer à raison de deux vols supplémentaires par semaine la desserte sur Bruxelles déjà proposée par JetAirFly et Air France by Britair ouvrit une ligne sur Figari la même année. Ryanair renforce sa position sur la plateforme bigourdane en proposant dès avril 2011 2 vols hebdomadaires vers Milan pendant qu’une nouvelle compagnie, Meridiana Fly, lance Tarbes-Rome à raison de 4 vols par semaine. En juin 2012, Vueling ouvre une ligne bi-hebdomadaire vers Barcelone, remplacée dès avril 2014 par deux vols hebdomadaires sur Madrid opérés par Iberia.

Le trafic charter touristico-religieux international à destination de Lourdes, représente 80 % de l’activité de l’aéroport Tarbes-Lourdes-Pyrénées. L’Italie, l’Irlande, la Belgique, le Royaume-Uni et l’Allemagne sont traditionnellement les 5 marchés émetteurs les plus importants (plus de 70 % du trafic total). Les organisateurs de pèlerinages ou les tour-opérateurs mettent en place des séries de vols charter entre début avril et début novembre, saison officielle des pèlerinages aux Sanctuaires de Notre Dame de Lourdes.

Principales destinations à l’année : Europe

Principales destinations en saison : Espagne , Irlande , Grande-Bretagne , Hollande

Long courriers : vols charters Usa

En affrètement : pèlerinages ,  toutes les destinations possibles avec les grands évènements comme les déplacements sportifs , les navettes d’entreprise ou les conventions

 

Aéroport Frédéric Chopin de Varsovie

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L’aéroport Frédéric Chopin de Varsovie (code AITA : WAW • code OACI : EPWA), principal aéroport international de la capitale polonaise, est situé à 10 km au sud-ouest de la ville. Il est encore souvent appelé aéroport d’Okęcie, son précédent nom qu’il tire du nom du quartier où il est situé. Il est inauguré par le président Ignacy Mościcki en 19341, avant d’être rebaptisé en 2001 du nom du compositeur polonais, lequel a longtemps résidé à Varsovie. C’est à ce jour le plus grand aéroport de Pologne.

L’aéroport s’est beaucoup agrandi au cours des dernières années, il forme un complexe aéroportuaire de 2 834 hectares qui réunit quatre terminaux :

le terminal A (qui réunit désormais les anciens terminaux 1 et 2) pour tous les passagers des lignes régulières ;

le terminal « General Aviation » pour les avions privés ;

le terminal Cargo ;

le terminal de l’Aéroport militaire (terminal WPL) qui sert essentiellement au transport des plus hautes personnalités nationales et étrangères.

L’aéroport possède 2 pistes croisées, RWY 11/29 2 800 × 50 mètres et RWY 15/33 3 690 × 60 mètres. Leur configuration et les taxiways disponibles permettent 34 opérations (décollage ou atterrissage) d’avions commerciaux à l’heure.

En 2000, 4 300 000 voyageurs sont passés par l’aéroport. Depuis lors, il a été agrandi et il gère une bonne centaine de vols réguliers quotidiens et un nombre croissant de vols charters. Il gère plus de 40 % du trafic passager du pays avec 29 565 321 de voyageurs en 20132 pour une capacité de 123 000 000 passagers par an. Londres, Francfort, Paris et Amsterdam sont les principales destinations internationales, tandis que Cracovie, Wrocław et Gdansk sont les principales destinations intérieures.

Principales destinations à l’année : Europe, Afrique

Principales destinations en saison : Espagne , Grèce , Maroc , Turquie et destinations soleil

Long courriers : chaines de vols ponctuels et vols réguliers vers l’Asie , l’Afrique et l’Amérique

En affrètement : toutes les destinations possibles avec les grands évènements comme les déplacements sportifs , les navettes d’entreprise ou les conventions ; en 2016 , affrètement aérien pour les Jmj .

Aéroport Léonard-de-Vinci de Rome Fiumicino

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L’aéroport international Léonard-de-Vinci (en italien : Aeroporto Leonardo da Vinci di Fiumicino) (code AITA : FCO • code OACI : LIRF) situé à Fiumicino près de Rome est le principal aéroport italien et de la capitale. Classé au 25e rang mondial pour les passagers transportés en 2010 (36 337 523), il est géré par Aeroporti di Roma (ADR S.p.A.) qui depuis 1974 est la société concessionnaire du système aéroportuaire de la capitale romaine et qui comprend outre Fiumicino, l’Aéroport international Giovan Battista Pastine, situé à Ciampino.

Avec un trafic de 36 millions de passagers en 2010 (sans l’aéroport de Rome-Ciampino) et plus de 140 compagnies aériennes à destination de 160 aéroports qu’il est possible d’atteindre depuis Rome, ADR est la principale société aéroportuaire d’Italie et la 6e en Europe (518 millions d’euros de chiffre d’affaires consolidé en 2003).

Pour faire face à l’augmentation du trafic et la saturation de l’aéroport de Ciampino, le Ministère de l’Aviation italien chercha dès 1947 un nouveau lieu pour implanter un aéroport. Trois sites étaient pressentis : Magliana Vecchia (dans la zone sud ouest de Rome), Castel di Decima (au sud est) et Casal Palocco (plus éloigné et sur la route d’Ostie). Ce dernier site fut retenu. La nouvelle Direction générale de l’Aviation civile italienne présenta en 1952 un nouveau projet d’aéroport situé à l’embouchure du Tibre et composé de deux pistes perpendiculaires.

Le projet d’aérogare fut la jonction de deux propositions : d’un côté celle de MM. Moranti et Zavitteri qui avaient remporté initialement le marché, de l’autre MM. Luccichenti et Monaco dont certaines idées avaient été retenues. Le projet fut adopté définitivement en août 1958. Les travaux se déroulèrent sur 21 mois. L’inauguration eut lieu le 20 août 1960, mais uniquement pour accueillir des vols charter dans un premier temps en raison de l’ouverture des Jeux olympiques qui s’ouvraient cinq jours plus tard à Rome. Le premier vol commercial n’interviendra véritablement que dans la nuit du 14 au 15 janvier 1961 par l’atterrissage d’un Constellation de TWA en provenance de New York et qui avait fait une escale technique à Tunis.

L’aéroport n’était pas encore terminé. Alitalia commanda dans les années suivantes la construction de hangars pour ses DC 8. En 1973, la piste n° 3 fut construite ainsi qu’un nouvel hangar pour accueillir les Boeing 747. Cette même année, une loi de l’État italien décida de confier la gestion de l’aéroport à la société Aeroporti di Roma s.p.a. (AdR) qui entra en vigueur en juillet 1974.

Le , des attaques simultanées contre les aéroports de Rome et de Vienne par le Fatah-Conseil révolutionnaire font 16 morts dans cet aéroport.

Depuis les années 1970, l’aéroport fut énormément agrandi par de nouvelles aérogares ultramodernes. Il y a actuellement quatre aérogares (Terminal A, Terminal AA, Terminal B, Terminal C). Le cinquième Terminal a été inauguré en mai 2008.

L’aéroport a actuellement quatre pistes: la 16L/34R et la 16R/34L (séparées par une distance de 4 000 mètres), la 16C/34C (utilisée comme piste de déroulage ou comme backup de la piste 16L/34R) et la 07/25 (utilisée uniquement en direction ouest à cause des vents dominants).

Depuis 2005 l’aéroport est caractérisé par des pistes pour atterrissages instrumentales de précision de catégorie III B (système ILS). Des travaux ultérieurs ont commencé en 2007 pour faire fonctionner les aides lumineux qui permettront de passer de dix mouvements actuellement permis en cas de fort brouillard à trente dans le futur.

Les travaux en 2008 pour la construction d’une nouvelle aérogare, le Pier C, permettront à l’aéroport de gérer les 55 millions de passagers envisagés par la société AdR dans la période 2008-2018.

En avril 2008, les travaux sur la piste 1 sont terminés. Ces travaux ont permis d’accueillir les grands avions de nouvelle génération comme l’Airbus A380. Une deuxième tour de bureaux inauguré en septembre 2008 pour les compagnies aériennes. Le système de cogénération sera aussi terminé en 2008 : ce système permettra à l’aéroport de produire énergie en respectant l’environnement.

Un important projet d’agrandissement de l’aéroport, baptisé « Fiumicino Due » est à l’étude. Il consisterait à adjoindre deux nouvelles pistes et un nouveau terminal au nord-ouest de l’aéroport actuel. Ce projet, d’un coût de l’ordre de 12 milliards € devrait en principe s’achever en 2037.

Cracovie Jean-Paul II

L’aéroport de Cracovie ou Cracovie Balice a été renommé Jean-Paul II en hommage au pape polonais qui a vécu longtemps dans la ville avant son pontificat ; militaire jusqu’en 1963, il s’ouvre au trafic civil et ne voit son essor que tardivement grâce à l’arrivée de compagnies low cost .

Aujourd’hui , le nombre de passagers annuel est d’environ 3.6 millions de passagers, ce qui en fait le deuxième du pays derrière Varsovie. Ses codes Iata sont KRK et OACI EPKK et il peut accueillir n’importe quel type d’appareils sans aucune restrictions  .

Situé à environ 11 kilomètres à l’ouest de la ville , des bus permettent de se rendre en centre ville et un service de taxis est disponible .

Outre les nombreuses liaisons régulières vers l’Europe principalement , cet aéroport est aussi un aéroport charter conséquent . Il accueillera d’ailleurs les vols charters pour les JMJ 2016 au mois de juillet de l’année prochaine .

Principales destinations à l’année : Europe, Afrique

Principales destinations en saison : Espagne , Grèce , Maroc , Turquie et destinations soleil

Long courriers : chaines de vols ponctuels

En affrètement : toutes les destinations possibles avec les grands évènements comme les déplacements sportifs , les navettes d’entreprise ou les conventions .

 

 

 

Nantes Atlantique

L’aéroport de Nantes Atlantique, auparavant dénommé Aéroport International Château Bougon, est un aéroport français situé sur les territoires des communes de Bouguenais et de Saint-Aignan-GrandlieuNote 1, au sud-ouest de Nantes.

Jusqu’à fin 2010, l’aéroport Nantes-Atlantique a été géré par la chambre de commerce et d’industrie de Nantes et de Saint-Nazaire (CCI). Depuis le , le gestionnaire est la société Aéroports du Grand Ouest, qui associe Vinci, la CCI de Nantes et de Saint-Nazaire et ETPO (Entreprise de Travaux Publics de l’Ouest)1. Elle est aussi responsable de l’aéroport de Saint-Nazaire – Montoir et de la construction puis l’exploitation de l’aéroport du Grand Ouest Notre-Dame-des-Landes (ouverture prévue en 2017) pour 55 ans. C’est le deuxième aéroport le plus important de l’Ouest de la France, après celui de Bordeaux, et le 10e de France (8e de province) en nombre de passagers2. L’aéroport Nantes Atlantique génère environ 1 300 emplois directs.

Aujourd’hui , cet aéroport progresse d’années en années et propose de nombreuses destinations , surtout en charters sur une saison printemps été . 

Code Iata : NTE   / Code OACI : LFRS

Principales destinations à l’année : France , Espagne , Italie , Europe du sud en général . 

Principales destinations en saison : Espagne , Grèce , Maroc , Turquie et destinations soleil 

Long courriers : quelques vols sur Canada et Réunion 

En affrètement :  toutes les destinations possibles avec les grands évènements comme les déplacements sportifs , les navettes d’entreprise ou les conventions 

 

New York-John F. Kennedy

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L’aéroport international de New York-John F. Kennedy (souvent abrévié New York-Kennedy ou encore JFK) (code AITA : JFK • code OACI : KJFK) est un aéroport américain desservant la ville de New York et ses environs.

Il tient son nom du président américain John Fitzgerald Kennedy et est situé dans la partie sud-est de l’arrondissement de Queens, sur la Jamaica Bay à 19 kilomètres de Manhattan et à 26 kilomètres1 du centre ville.

C’est le dix-septième aéroport mondial, avec près de 49 millions de passagers qui y ont transité en 2012 et le premier aéroport américain quant au nombre de passagers pour les vols internationaux. C’est le dix-huitième aéroport au monde quant aux mouvements d’avions, avec 416 945 atterrissages et décollages en 2009.

Paris-Charles de Gaulle

title aéroport de Paris

L’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle (code AITA : CDG • code OACI : LFPG), communément appelé « Roissy-Charles-de-Gaulle », est un aéroport françaissitué à vingt-trois kilomètres au nord-est de Paris. Premier aéroport français par son importance, il tient son nom « grand public » de la commune de Roissy-en-France, dont il occupe plus de la moitié du territoire, et du général Charles de Gaulle, qui fut chef d’État français. L’aéroport est parfois appelé « aéroport Charles-de-Gaulle », « Roissy », « Paris-Roissy », « Roissy-Charles de Gaulle », « Roissy-CDG » ou « Charles de Gaulle »1. Il est composé de trois aérogares, la deuxième comprenant sept satellites.

Principales destinations à l’année : Europe, Afrique , Asie , Amérique , tous les continents 

Principales destinations en saison : Espagne , Grèce , Maroc , Turquie et destinations soleil, Usa et Amérique Latine 

Long courriers : Première base long courrier en France 

En affrètement : toutes les destinations possibles avec les grands évènements comme les déplacements sportifs , les navettes d’entreprise ou les conventions , les vols charters affrétés partent en général du Terminal 3 aménagé pour ce type de vols ; à noter qu’il n’est pas possible d’opérer des vols en jets privés depuis cet aéroport , sauf autorisation spéciale .